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NOS ETOILES CONTRAIRES

A voir l’affiche, je m’étais dit… « je vais éviter d’aller voir ce film, romance pour ados… » et puis il y a eu la bonne critique du site « les histoires sans fin » sur le livre de John Green (chez Nathan) dont est tiré le film. A mon « pourquoi pas ? » s’est ajouté le « nous voulons le voir » du reste de ma famille. Alors Go….

 

Comme quoi, il ne tient à rien de passer à côté d’un bon film, je dirai même d’un très bon film.

 

L’histoire est celle d’un amour tragique entre une jeune fille de 17 ans, Hazel Grace (Shailene Woodley) atteinte d’un cancer incurable et d’Augustus Waters (Ansel Elgort) jeune homme de 19 ans, guéri d’un cancer. La fin tragique est annoncée dès le début, donc pas de surprise de ce côté-là… a priori (et pourtant).

                

Leur rencontre sera fortuite lors d’une réunion d’aide pour les malades où Gus accompagne un ami Isaac (Nat Wolff) tragiquement atteint. Si l’amour est de suite perceptible, la retenue d’Hazel retardera l’émergence de celui-ci, pour laisser place, dans un premier temps, à une amitié derrière laquelle se cache le véritable sentiment.

                    

Un autre lien, l’intérêt pour l’unique livre d’un auteur américain, exilé aux Pays Bas, Peter Van Houten, joué par l’excellent et exécrable Willemn Dafoe. Gus fait sien le but d’Hazel d’aller interroger l’auteur sur son livre et en particulier sur la non-fin volontaire de son livre. Un but commun qui portera les personnages.

L’histoire vogue donc entre cette quête, les amitiés, l’amour, les relations d’Hazel avec ses parents et bien entendu la tragédie de la maladie en flashback mais aussi conjugué au présent.

Le film possède une véritable force évocatrice et le drame qui se joue nous frappe en pleine face. Pourtant, même dans les scènes les plus terribles, le réalisateur Josh Bone évite de nous affliger d’un pathos étouffant, même s’il peut en frôler la limite sans jamais la dépasser. Bien entendu, le film nous tire des lames (plus ou moins selon les sensibilités), mais sans en rajouter, ou à peine.

                     

Le plus marquant dans « nos étoiles contraires » n’est pourtant pas la mort inéluctable qui rôde, mais la volonté de vivre et qui plus est, de vivre heureux, des jeunes protagonistes. Le contraste en devient d’autant plus saisissant.

Le film est largement porté par l’interprétation magistrale des acteurs et en premier lieu de Shailene Woodley et Ansel Elgort. La large palette des sentiments exprimés par leur personnage est remarquablement exprimée par l’un ou par l’autre, dans la joie, la déconvenue, la déchéance ou l’amour (pour ne citer qu’eux). Notons le sourire expressif de bonheur d’Ansel Elgort qui, à lui seul, illumine l’écran lorsqu’il le faut (la photo suivante ne le démontre pas assez).

                  

Un film fort, vraiment à voir.

Et il semblerait que le livre soit encore plus fort, donc à lire.

Pour finir petit point « amusant » les deux acteurs amoureux ici sont frère et sœur dans « Divergente »

Tag(s) : #Chronique Cinéma
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