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STAR TREK : SANS LIMITES

 

L’USS Entreprise est parti depuis 3 ans aux confins de l’univers pour explorer des secteurs inconnus. Ayant récupéré un artefact extraterrestre, ils font une pause bien mérité sur la vaste base spatial York Town, une véritable ville.

Alors que Kirk (Chris Pine) remet en cause sa carrière, Spock (Zachary Quinto) en fait de même, d’autant plus qu’il apprend la mort de l’Ambassadeur Spock (Leonard Nimoy), son « moi » venu d’une ligne temporelle effacée depuis le premier film.

                                        

Leurs considérations seront mises à plus tard lorsqu’une rescapée vient demandée de l’aide à Starfleet pour secourir son équipage victime d’un crash. L’USS Entreprise étant le vaisseau le plus à même de remplir cette mission, Kirk embarque son vaisseau et son équipage au sein d’une nébuleuse inconnue.

Ils tomberont sur une redoutable armada qui le mettra à mal. Elle est dirigée par Krall (Idris Elba) qui n’a fois qu’en la guerre pour forger les individus, rejetant les idéologies pacifistes et l’union des peuples de Starfleet.

  

 

Il serait très malhonnête de ma part de dire que je n’ai pas passé un agréable moment avec Star Trek sans limites, toutefois, ce troisième opus ne m’a pas autant séduit que les deux premiers.

L’histoire reprend un peu trop le thème du précédent film, c'est-à-dire la volonté de certains (L’amiral Marcus par Peter Weller dans le 2, Krall ici) à primer la force et la guerre sur la paix de Starfleet. Une similitude de scénario qui s’intensifiera lors d’une révélation peu avant la fin du film. Décevant d’autant que je m’attendais à une envolée vers des civilisations inconnues, renouant avec la tradition d’exploration initié par la série télé Star Trek. Espérons que cette idée prône dans le prochain film.

                        

Le personnage de Jaylah incarnée par Sofia Boutella est un atout du film. Maquillage simple mais direct, aptitude au combat intéressante, histoire touchante (presque en tout cas, la scène détaillant son passé n’est pas assez forte à mon goût). Toutefois, il lui manque un petit je ne sais quoi qui aurait rendu ce personnage vraiment intéressant. Pas assez ou mal utilisé, difficile à dire. Manque de sentiments dans le jeu de l’actrice ?

Le passage a la « maturité » de Kirk se fait également avec difficulté, un entre deux entre l’homme d’action et l’homme de commandement qui partageait déjà le Kirk d’origine, William Shatner.

Le Spock nouveau n’est pas aussi Vulcain que l’a été le regretté Léonard Nemoy, laissant plus parler son côté humain. Il semble plus devoir se forcer à ne pas être humain que l’été son « ancêtre ».

Quand à la voix française de Leonard McCoy (Karl Urban), elle ne convient pas du tout au personnage.

      

 

Malgré ces bémols, comme je le disais, le film reste plaisant.

Nous retrouvons tout ce qui fait le Star Trek avec, en particulier, des personnages qui restent fidèles à leurs prototypes tout en évoluant légèrement telle la liaison entre la stricte Uhura (Zoe Saladana) et Spock, ou les révélations familiales sur Sulu (John Cho). On retrouve à l’identique l’oppsition McCoy / Spock, l’amitié Kirk/Spock ainsi que le personnage humoristique de Scotty (Simon Pegg).

                 

Les effets spéciaux sont à la hauteur de l’espace, donnant une York Town magnifique, étonnement pour un Star Trek peuplé de nombreux aliens (dans mon souvenir la Fédération n’avait de contact qu’avec quelques rares races dont les Vulcains et les Klingons…). La 3D n’a, par contre, que peu d’intérêt. L’action est présente ainsi que quelques moments forts dont l’attaque de l’USS Entreprise et son résultat.

                              

A noter que l’histoire résonne comme un écho à l’actualité, rejetant la discrimination et prônant l’union des peuples, loin de toute doctrine guerrière. Difficile de ne pas relié le nom de la Ville York Town à New York menacé d’une attaque terroriste de grande envergure. Un film clairement optimiste sur la capacité de l’humanité à s’unir dans et pour la paix…

 

             

Bien entendu, le film rend un hommage à Léonard Nemoy, avec en particulier un moment émouvant, celui de la photo de l’ancienne équipe. Film également dédié à Anton Yelchin récemment décédé qui fut le nouveau Pavel Checkov.

                                                  

STAR TREK : SANS LIMITES
Tag(s) : #Chronique Cinéma
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