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ONE PIECE GOLD

Dans ce septième film tiré de la série animée One Piece L’équipage du Season Suny croise la route du Grantesoro. Ce navire de plus de 10 km de long est le paradis du jeu et une zone totalement neutre décrété par le Gouvernement Mondial. La Marine et les Pirates peuvent donc s’y croiser sans encombre. Recouvert d’or – les visiteurs y sont même accueillis sous une pluie de poussière d’or – ce Las Vegas des mers est sous le contrôle de son capitaine Gild Tesoro, efficacement secondé par une pulpeuse rousse, Dice un colosse ancien gladiateur (un peu maso) et un chef de la sécurité tout rond capable de traverser les objets.

 

Grantesoro

 

Accueillis comme des V.I.P, Luffy et ses camarades se voient offerts quelques privilèges ainsi qu’un prêt d’une somme d’argent fabuleuse pour parier… Un paradis, pas vraiment pour les gens qui y travaillent qui ont plus le statut d’esclaves devant rembourser des dettes astronomiques. Un problème auquel le Chapeau Paille et les siens vont être confrontés d’autant plus que… Piégés, ils vont devoir trouver une solution pour s’en sortir face au tout puissant Tesoro.

 

L'équipe Capeau de Paille

 

Je ne suis ni un fan ni un spectateur fidèle de One Piece, contrairement à ma fille Romane. Je suis d’un œil distrait les épisodes quand elle les regarde et l’écoute religieusement quand elle me parle de cette série. Me suis même cosplayé en Roronoa Zoro à la Japan expo et elle en Sugar à Paris Manga. Bref, tout ça pour dire que j’arrive à suivre l’histoire et que j’ai servi de chaperon pour ce film.

 

Course

 

Au début j’ai craint un scénario simpliste lorsque Luffy accompagné entre autres d’Usopp fait une première épreuve (course de voiture). Je me suis ponctuellement attendu à une série de paris… Mais, heureusement ce ne fut pas le cas et je dois avouer que le scénario est plutôt riche avec des rebondissements plutôt inattendus.

Le film commence en fanfare avec une plongée dans un spectacle musical connoté Folies Bergères sous le champ de Carina et un affrontement de l’équipage contre d’autres pirates permettant de mettre en valeur chaque personnage. Après la courte phase de jeu, tout devient plus intéressant une fois que l’équipage se retrouve piégé. Les affrontements finaux sont à la hauteur, sans durer éternellement (même s’ils traînent un peu, comme toujours).

L'équipe du Season Suny Black

 

J’ai apprécié l’absence de personnages que je considère « débiles » et qui, à mon goût, peuvent me rendre indigeste ce type d’Anime. J’ai (et ma fille encore plus) apprécié la présence de quelques invités tel Sabo, même si leur temps d’écran est très court. J’ai trouvé Chopper inutile (mais ma fille dit que c’est souvent le cas) et ma fille a énormément regretté que Zoro n’intervienne pas plus (vu que c’est son personnage préféré). J’ai découvert quelques Dragons Célestes, des escargots-phones et des chouettes signal d’alarme (très bien trouvé).

 

Sabo

 

L’ensemble des vilains est à la hauteur, en particulier Tesoro qui a mangé le fruit de l’Or et qui est suffisamment intelligent pour se battre sur son terrain et piéger ses adversaires. Son bras droit la rousse Baccarat, outre sa plastique de pin-up et ses exclamations anglaises a un pouvoir réellement sympa et un lancer de pièce efficace.

 

Les vilains de One Piece Gold

 

Au final le Grantesoro est une utopie pour les puissants et un enfer pour les autres. Une représentation de notre dichotomie sociétale mise en avant par l’exagération. Le fond parle du pouvoir tout puissant de l’argent, mais aussi, et surtout, que celui-ci n’achète pas tout et en particulier la sacro-sainte liberté des Pirates – même si la démonstration n’est pas si évidente.

 

Roronoa Zoro

 

Au final, je ne me suis pas ennuyé alors que je le craignais. Ma fille ne peut que le noter 5/5 et il semblerait que ce soit l’un des meilleurs films One Piece, pour ma part je me contenterai d’un 4/5 (moins j’encourrais les foudres de ma progéniture et puis, ça les vaut bien).

ONE PIECE GOLD
Tag(s) : #Chronique Cinéma

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