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PASSENGERS

La terre est surpeuplée, sans doute aux paysages urbanisés et très probablement polluée ; il ne reste qu’une échappatoire : la colonisation de planètes vierges. C’est cette solution que propose une multinationale, contre rémunération ou endettement. L’Avalon est un de ces vaisseaux avec à son bord 5000 passagers et environ 300 membres d’équipage, tous cryogénisés pour un voyage de 120 ans vers une planète habitable et propulsés à la moitié de la vitesse de la lumière par un moteur à fusion nucléaire.

 

 

Mais voilà, après un tiers du voyage, suite à un incident, la capsule de Jim Preston (Chris Pratt), persuadée d’être arrivée en vu de sa destination, s’ouvre. Jim, électro-mécano, va vite comprendre qu’il y a eut un énorme bug et qu’il est désespérément seul pour les 88 ans à venir. S’il va tenter de trouver une solution, il va vite être désœuvré avec pour seule compagnie Arthur (Michael Sheen), robot serveur à la demi physionomie humaine.

 

 

Le désespoir pourrait le gagner si l’écrivaine Aurora Lane (Jennifer Lawrence) ne venait pas elle aussi à se retrouver éjecter de sa capsule d’hibernation. Une idylle s’initie sous fond d’un redoutable secret… sans compter que l’Avalon défaille de plus en plus, faisant courir le couple et l’ensemble des endormis à la catastrophe.

 

 

Ce qui saute eux yeux de suite sur ce film c’est l’immensité de l’espace et la beauté d’un vaisseau au classicisme scientifique revisité. Apprécions qu’il use d’un moteur à fusion circonscris dans un très logique champ magnétique. Les images sont belles, l’espace prenant, les effets spéciaux plus qu’à la hauteur(en particulier la scène de l’eau en apesanteur).

 

 

Saluons la prestation des acteurs principaux. Chris Pratt à nouveau dans l’espace, mais dans un contexte beaucoup plus romantique et moins comique que dans l’excellent Gardien de la Galaxie (LIEN). Idem pour Jennifer Lawrence plus féminine que dans Hunger Games (LIEN) ou X-Men (LIEN).

Michael Sheen donne une véritable identité au robot Arthur, ce qui n’est pas une mince affaire, puisqu’il doit transiger entre la nature mécanique et l’humanité du personnage. Arthur est d’ailleurs un personnage très intéressant, entre le philosophe de comptoir, le psychanalyste et une conscience très pragmatique. Notons la présence fugace de Laurence Fishburne (Gus Mancuso) qui ne restera pas dans le anales.

 

 

Si quelques touches d’humour se dispersent dans ce film qui, pour un temps à les allures de Last Man In Earth (la série TV), l’histoire tourne très vite autour de la romance entre les deux protagonistes, une relation pas aussi saine ou simple qu’il n’y parait dans la bande annonce. Malgré ce constat et un scénario  catastrophe rapidement mené, Passengers se laisse regarder agréablement et le temps passe sans vraiment que l’on s’en rende compte, nous laissant un bon feeling à la sortie.

PASSENGERS

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Tag(s) : #Chronique Cinéma

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