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PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR

Dès qu’il a été en âge de comprendre, Henry Turner (Brenton Thwaites) s’est attelé à trouver une solution pour rompre la malédiction qui frappe son père Will (Orlandon Bloom). Rappelons que celui-ci est prisonnier du Hollandais Volant dont il est le capitaine, ne pouvant passer qu’une journée tous les 10 ans sur la terre ferme où il retrouve son épouse Elizabeth Swann (Keira Knightley). Devenu adulte, connaissant sur le bout des doigts les légendes des mers, il part donc à la recherche du Trident de Neptune, apte à briser les malédictions.

 

Will Turner Orlando Bloom

 

De son côté, Carina Smith (Kaya Svodelario) est une orpheline qui a hérité de son père un livre contenant une carte menant à ce fameux Trident qu’elle recherche aussi comme un lien avec ce père qu’elle n’a pas connu. Astrologue émérite, elle passe cependant aux yeux des Anglais pour une sorcière.

 

Carina Smith

 

Quant à Jack Sparrow (Johnny Depp), toujours sans un Black Pearl apte à naviguer, il se contente de rapines avec ce qui lui reste d’équipage dont Joshamee Gibbs (Kevin McNally).

 

Barbossa

 

Bien sûr le destin va les réunir dans un but commun… Mais il faudra compter sur les troupes anglaises, le Capitaine Barbossa (Geoffrey Rush) devenu grand ponte de la piraterie et surtout le défunt Capitaine Brand / Salazar (Javier Bardem), ancien officier espagnol, maudit dans le triangle des Bermudes qui a soif de vengeance envers Jack Sparrow.

 

Capitaine Brand

 

Ce cinquième opus de Pirates des Caraïbes tient sa promesse d’un divertissement… et bien très divertissant et jubilatoire. Aucune prise de tête ni de scénario un peu trop complexe où on finissait par ne plus savoir qui trahissait qui. L’histoire est limpide et distrayante.

 

Jack Sparrow

 

Bien entendu, comme pour Le Réveil de la Force (LIEN), on peut reprocher à cet épisode un pseudo remake du un. Certes le mot « remake » ne peut pas s’appliquer, néanmoins on retrouve tous les ingrédients du premier : un jeune couple (ici pas de trio amoureux), un Jack prisonnier des Anglais qui doit s’échapper (mais il n’est pas le seul), des pirates adverses fantômes, une malédiction à briser, un duo comique de pirates (pas de borgne cette fois) et une quête du père.

Sans parler des indispensables à la série : un Jack Sparrow sur confident, doué, mais toujours un peu déjanté ainsi que des poursuites démentes, des combats en mer, des explosions et un humour omniprésent. Le navire de Brand est parfaitement étonnant et les requins entre terreur et humour.

 

Salazar

 

Tout est dit ou presque.

L’aventure et l’action ne prennent guère de pause, nous entraînant dans un agréable tourbillon, toujours associé à l’humour décalé de cette série de films. La deuxième scène d’introduction (braquage de la banque) nous plonge tout de suite dans l’atmosphère avec un délice évident

 

Pirates des Caraïbes 5

 

Johnny Depp est bien présent, même s’il est un peu plus en retrait que d’habitude. Le capitaine Brand fait un adversaire à la hauteur, empreint d’une motivation bien différente de celles des précédents dans son combat originel (ce n’était pas un pirate avide). La sorcière Shansa (Golshifteh Farahani) que l’on voit hélas peu est juste parfaite, par contre le jeu de Brenton Thwaites ne m’a pas toujours convaincu. Si l’on voit naturellement que peu Orlando Bloom, ses apparitions ont suffi à ravir ma cadette…

 

Henry Turner

 

Côté effets spéciaux, ils nous en mettent plein la vue, servant parfaitement le scénario. Les spectres sont géniaux et Brand tout autant. Un petit bémol tout de même sur la scène de fin lorsqu’il touche enfin au but. Là, je trouve que le mur d’eau derrière les personnages fait assez rajouté et le fond marin ne m’a pas convaincu.

 

Et pour les bonus : Jack Sparrow jeune et les origines de son équipement, ainsi que Paul Mc Cartney.

Et bande son toujours béton.

 

Jack Sparrow jeune

 

J’apprécie la fin, même si tout le monde ne l’aimera pas la trouvant trop – vous verrez – mais n’oublions pas que c’est un film familial même si plusieurs scènes pourront effrayer les plus jeunes (à éviter pour eux).

 

Pirates des Caraïbes

 

Bref, un Pirate des Caraïbes excellent qui boucle la boucle parfaitement, même si pour ceux qui resteront jusqu’à la toute fin du générique découvriront qu’une suite est sans doute déjà en projet.

PIRATES DES CARAÏBES : LA VENGEANCE DE SALAZAR
Tag(s) : #Chronique Cinéma

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