Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

SPIDER-MAN, no way home : Laissez-vous prendre dans sa toile.

2 Octobre… 2 octobre !! C’est la date de mon dernier billet avec Falcon et soldat de l’hiver avec la promesse de faire dans la foulée Loki qui n’a toujours pas vu le jour. Non je ne suis pas mort et ressuscité entre temps et non je n’ai pas été covidé… C’est juste que j’ai été débordé au travail, aussi bien dans mon job de vie que dans ma gestion des Editions Kelach avec de multiples parutions (jetez-y un œil, on peut être cinéphile et lecteur).

Cette absence de billets de veut pas dire que je n’ai pas été au cinéma (je ferai des flash-back SI j’en ai le temps dont Dune, Ghosth Busters, Mourir peut attendre ou the French Dispatch) ni lu des livres (un peu moins dont certains en manuscrits dont je ne peux pas parler pour le moment).

Bref pour mon retour, il me semblait naturel de parler de mon dernier film vu en date, quoi de plus normal que pour mon retour sur la toile de parler de Spider-Man, no way home.

 

Jonathan Jameson

 

Depuis la fin de Spider-Man, far from home, j’étais impatient de voir la suite et les conséquences de la révélation de l’identité secrète de Peter Parker (Tom Holland) par Mystério via Jonathan Jameson, rôle repris par JK Simmons qui l’avait interprété dans la première trilogie avec Tobey Maguire. Un personnage qui reprend la personnalité originelle de Jameson, c’est-à-dire un journaliste peu objectif qui voit en Spider-Man un danger public.

 

Le sujet est traité plutôt assez bien sur la durée limitée d’un bon tiers du film : mise en accusation, vie privée face aux paparazzi ou mise en danger de ses proches. Et encore, l’ensemble de ces proches connaissait d’avant son identité secrète.

 

Spider-Man no way home

 

Il décide alors de contacter le Docteur StrangeStephen pour les intimes (Benedict Cumerbatch) et jeter un sort pour faire oublier son identité. Sort qui va partir un peu en vrille et attirer dans cette réalité des vilains connaissant son secret et venus de réalités alternatives. Par exemple : Otto Octavius (Alfred Molina) ou LE vilain de haute stature qu’est le Bouffon Vert incarné par le seul et unique Willem Dafoe – juste formidable. Tous deux échappés de la première trilogie (celle de Tobey Maguire – le meilleur Spider-Man à mon sens). Mais aussi Electro (Jamie Foxx), issu de la deuxième trilogie, celle de Amazing (avec Andrew Garfield).

 

Willem Dafoe

 

Voilà de nouveaux adversaires pour Spider-Man (Tom Holland) à vaincre. Mais ensuite ? Qu’en faire ? Sujet sur lequel Peter et Stephen ne vont pas être d’accord.

Outre les affrontements, le film se concentre aussi sur ce débat moral incarné par les deux héros, mais aussi les relations de Peter avec MJ (Zendaya), Ned Leeds (Jacob Batalon) et bien sûr sa tante May (Marisa Tomei). Quelques beaux moments d’émotions attendent le spectateur, yeux humides pour certains.

Mais le meilleur reste à venir… mais je ne vous divulgacherai rien (mais vous vous doutez peut-être de ce dont j’aimerai pouvoir parler…). Et puis le réalisateur Jon Watts et les scénaristes ont respecté les personnalités des différents personnages et joués avec.

 

Docteur Strange

 

De belles voltiges, une belle présence de Dr Strange, une touche d’humour surtout à travers Need, de l’émotion, un Tom Holland à la hauteur du jeune Parker, un Willem Dafoe excellentissime en un vilain comme on les aime, un cameo tiré d'une série télé, un final top et (interdit de spoil) font de Spider-Man, no way home un film réussi.

Alors pourquoi ce petit goût de légère déception en sortant. Peut-être parce que je ne suis plus bluffé par les effets spéciaux comme je l’avais été lors du presque tout premier Spider-Man, celui de Tobey Maguire (il y en a eu un autre des années avant que l’on va oublier). Je n’ai jamais virevolté aussi bien au bout d’une toile qu’avec Tobey. Peut-être parce que la jeunesse de Tom Holland ne cadre plus avec mon âge et j’ai besoin de plus de maturité pour m’attacher. Peut-être parce que la pléthore de film de supers finit par tuer le fil de supers (quoi que les Eternels était excellents et jubilatoire). Sûrement comme dit une de mes filles parce que nous attendions encore plus.

 

no way home

 

Quoi qu’il en soit, amateurs du genre, ne boudez pas votre plaisir.

Et si vous rester jusqu’à l’ultime seconde du générique, vous aurez droit à :

1. l’annonce indirecte du reboot au sein du Marvelverse d’un autre « héros » aux films ratés par ailleurs. Ouf !

2. Superbe bande-annonce pour Docteur Strange 2.

 

 

SPIDER-MAN, no way home : Laissez-vous prendre dans sa toile.

ATTENTION, la bande-annonce on montre beaucoup... Beaucoup trop !

Tag(s) : #Chronique Cinéma, #Marvel
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :