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Comme le titre l’indique ce roman est un recueil de poèmes, cependant l’ensemble des textes forment un tout parlant de GWEnda « La Grande Âme » et de son œuvre incluant le jeu.

Mon introduction laisse entrevoir la complexion de cet ouvrage, qui, sous couvert d’allégories et de termes spécifiques et précis déterminés par l’Auteur, nous parle du monde, de l’œuvre « divine », de la place de l’individu au sein de cette continuité intemporelle dont il ne perçoit pas forcément les tenants et les aboutissants même pour les plus meilleurs d’entre nous  « les Ardents ».

Le propos de l’auteur, Paul Decaix n’est pas de se poser parmi ces meilleurs dont nous devrions tirer leçon, mais de nous exposer son point de vue et sa réflexion sur ce vaste sujet qu’est la création et notre place en son sein.

Nous ne sommes pas non plus dans une poésie « classique » en vers précisément découpés et agencés, mais plutôt dans un lyrisme de mots donnant un rythme choisi aux  phrases.

Néanmoins, pour le non-initié que je suis à ce type de littéraire, je dois avouer que l’utilisation fréquente et répété d’un vocabulaire spécifique complexifie ces odes un peu plus qu’elles ne le sont déjà.

Ce recueil pensé ne se laisse donc pas lire, mais demande un effort au lecteur avide de découvrir cette réflexion construite sur l’être et la Vie. Un conseil : commencer par lire le lexique se trouvant à la fin du recueil et ne pas hésiter à y revenir. Si certains concepts comme les « Larmes d’âmes » ou même « l’ETE » s’appréhendent rapidement d’autres comme la « SEVE » le sont moins.

Enfin, il faut préciser que ces textes ne se figent pas que dans un ésotérisme souvent croyant, mais que l’auteur use aussi, à petite dose, de lien avec le monde scientifique que ce soit la physique quantique, l’ADN ou la notion de complexité d’un organisme.

Un livre que je qualifierai donc d’ardu et dont certains textes m’ont laissé sur la perplexité de l’incompréhension, mais l’on ressent derrière ces écrins parcellaires un tout imposant une poésie au monde tel qu’il est perçu par l’auteur.

 

Les Poèmes du Ô, Ode à la Grande Âme

De Paul Decaix

Aux Editions Persée.

Tag(s) : #Chronique Littérature
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