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Un mois après sa sortie, avec déjà plus de 7 millions de téléspectateurs et presque autant de référence Google, un article sur Rien à Déclarer est-il encore nécessaire ?

 

Sans doute pas, mais tant pis, j’y vais quand même… brièvement.

 

Brièvement, parce qu’il n’y a pas grand-chose à en dire.

 

Rien-a-Declarer---Affiche.jpg

 

L’idée de départ est plutôt originale : lors de la disparition des frontières européennes, les douanes volantes se mettent en place (à ma connaissance le sujet n’a guère était exploité). A la frontière belge, un duo international doit se former.

Face au Belge Ruben Vandevoorde (Benoit Poelvoorde) un antifrançais exécrable, seul Mathias Ducatel (Dany Boon) ose se porter volontaire. Mais Mathias a un but : se faire apprécier de Ruben afin de pouvoir convoler publiquement avec Louise (Julie Bernard) la sœur de celui-ci.

Ajouter là-dessus des trafiquants de drogues peu doués (Bruno Lochet et laurent Gamelon), un couple de restaurateur en perdition (François Damien et Karine Viard) et une saupoudré d’actions à la Taxi et vous obtenez un parfait divertissement.

 

Car nous sommes dans du divertissement.

« Rien à déclarer » est un film à rire avant tout même si une certaine détresse sociale est décrite (la disparition des frontières entraine une désertification de la ville) et si, bien sûr, derrière le racisme antifrançais, c’est le racisme en général qui est décrié, un racisme primaire et générationnel dramatiquement absurde, stupide et méchant.

 

Si le personnage de Ruben est la clef de voute du film parfaitement tenu par Poelvoorde, l’autre premier rôle joué par Boon, même s’il est moins marqué et un contrepoint idéal. Quant aux nombreux seconds rôles, ils sont délectables.

 

Faites vous plaisir !

 

Tag(s) : #Chronique Cinéma

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