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MONSTRES ACADEMY

      Préquel à Monstres et Compagnie, ce film nous relate la rencontre de Bob Razowski (l’œil vert) et de Sulli (la grosse peluche). Si ce dernier, aidé d’un physique adéquat est né pour être une terreur comme sa lignée familiale, Bob a bien des efforts, lui qui rêve d’intégrer La Compagnie pour terroriser les enfants humains et récupéré l’énergie de leurs cris.

     Entre Sulli, la coqueluche du campus qui se repose sur son instinct (et sur ses lauriers) et Bob le studieux, l’inimitié et la compétition en résultant naissent dès le premier jour de cours jusqu’à ce que leur conflit menace leur scolarité et qu’ils se retrouvent unis pour faire front.

   

     Monstres Academy est une histoire sans prétentieux, ni même scénario alambiqué. Faisons simple : un campus à l’américaine avec des clubs aux noms tirés de l’alphabet latin, des rivalités de groupes et d’individus, des élites et des exclus, des glandeurs et des bosseurs et un enjeu de taille : son avenir professionnel.

     L’ingéniosité vient de l’adaptation des traditionnels conflits de cette période de vie au particularisme du monde des monstres. C’est de cette douce transposition que le film tire son humour qui est plus un sourire qu’un éclat de rire.

     Une histoire faite d'échecs qui s’avère moralisatrice sur l’importance du travail, la valeur de soi, la persévérence et l’union qui fait la force.

  

     Si Monstres Academy n’est pas l’animation de l’année, il n’en reste pas moins sympathique par le fait de retrouver des personnages connus, y compris les seconds rôles du premier film qui font de-ci de-là de brèves (ou moins brèves) apparitions.

     Un très bon point sur les décors et le contraste qui existe entre ceux-ci très réalistes et les monstres iconoclastes. Un campus d’automne magnifique et des textures finement travaillées, un travail d’orfèvre de la par de Pixar.

     Même s’il reste un film jeunesse, la nostalgie aidant, les adultes (à l’âme d’enfant) se laisseront eux-aussi gentiment porté par le film.

               

Tag(s) : #Chronique Cinéma

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