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PERCY JACKSON : la mer des monstres

     Percy Jackson (Logan Lerman) nous revient, à peine vieilli (même si l’acteur à 20 ans), toujours affublé de ses deux acolytes, le satyre Grover (Brandon T. Jackson) et Annabeth (Alexandra Daddario), la fille de Diane. Le voilà en compétition « amicale » avec Clarisse (Leven Rambin) fille d’Ares  (Dieu de la guerre) qui visiblement le surpasse régulièrement le faisant douter de lui-même.

                                    

     Mais voilà que le champ protecteur entourant le camp des Sang-mêlé (demi-dieu) est brisé laissant pénétrer un taureau mécanique magnifique. La créature détruite, ils se rendront comptent que l’arbre générant le champ de force (né de la mort de Thalia, fille demi-humaine de Zeus) a été empoisonné par Luke (Jake Abel) fils d’Hermes (Nathan Fillion), qui a finalement survécu au premier opus.

     Rappelons ici que les Sang-mêlé se regroupent dans ce camp retranché au fin fond d’une forêt pour se protéger de créatures belliqueuses (indéfinies) qui veulent occire les enfants des dieux.

     Donc avec l’absence de champ protecteur, ils sont tous menacés et malgré l’entrainement qu’ils suivent tous, ils ne sont pas tous de remarquables combattants. Heureusement il y a une solution radicale : retrouver la toison d’or. Et qui va se coller à cette quête….

     En tout cas, rattrapé par une ancienne prophétie et par un demi-frère cyclopéen Tyson (Douglas Smith) pas très fini mais aimant, Percy décide aussi de s’en mêler et devra compter avec  Luc qui lui aussi convoite la Toison d’Or pour des projets bien plus sombres.

                            

     Soyons franc, j’avais été très sévère pour le premier Percy Jackson (voir l’article) et je n’aurais sans doute pas été voir le deuxième sans la bande annonce qui montrait entre autre le taureau et sans mes filles.

     Sans être transcendant, ce deuxième opus s’en sort bien mieux que le premier et se laisse regarder.

     Une bonne partie de ce qui rendait le premier film raté a été gommé par le nouveau réalisateur Thor Freudenthal (Thor c’est le comble !). Si le camp champêtre est toujours d’actualité, éloignant les sang-mêlé de la civilisation, il fait plus réaliste. De même, le côté ridiculement kitch des armures de couleur des demi-dieux n’existe plus. Grover a pris de la maturité même s’il reste le faire-valoir comique de l’histoire.

     Sans être renversant, les acteurs se tiennent. Logan Lerman (Percy) a amélioré son jeu et il en devient correct.

                              

     Côté effet spéciaux, mis à part le béhémot des fonds marins qui n’est pas à la hauteur, les autres créatures le sont. Très bon point pour le taureau mécanique très inventif, digne de la fantasy urbaine que j’apprécie (puisque j’en écris…) ou du steampunck. Quant au taxi, il fait immanquablement penser au bus d’Harry Potter.

                      

     Nous n’échappons pas aux classiques valeurs de l’amitié, mais aussi des liens fraternels, ou à la critique des aprioris et bien sûr à la nécessité de croire en soi et de choisir sa destinée. Pas encore d’amourette en vue.

 

     Au bilan, Percy Jackson 2 est un film acceptable, dédié essentiellement aux adolescents, mais qui est supportable à tout âge. Un divertissement familiale léger.

Tag(s) : #Chronique Cinéma

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