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CAPTAIN AMERICA, LE SOLDAT DE L'HIVERS

     Revoilà Steve Rogers (Chris Evans), tiré de son hibernation forcée et de son époque, devenu de fait agent du SHIELD aux ordres de Nick Fury (Samuel L. Jackson) après sa lutte aux côtés des Avengers.

                                      

     Marvel Studio continue la construction de son univers cohérent autour des Vengeurs (sans tenir compte des X-Men, de Spiderman ou des 4 Fantastiques qui sont exclus de cette continuité cinématographique). Donc suite à la tentative d’invasion dans Avengers 1, le SHIELD est un peu sur les nerfs. Sous l’égide de leur grand chef Alexander Pierce (Robert Redford), ils ont mis au point une série de puissants héliporteurs aptes à identifier et éliminer du ciel tout individu ou groupe d’individus programmés.

     Steve Rogers émet des réserves sur cette épée de Damoclès qui pèsera au-dessus de tout citoyen dès le lancement des vaisseaux, remettant en question son rôle au sein de l’association extra-gouvernemental et ce que doit représenter Captain América. L’Amérique ou plus ?

     Il n’aura que peu de temps pour tergiverser puisque Fury se fait agresser et il aura bien besoin de l’aide de la belle Natasha Romanov / La Veuve Noire (Scarlett Johanson), le vétéran Sam Wilson / Le Faucon (Anthony Mackie) et même Maria Hill (Cobie Smulders) pour débrouiller le complot. Sans compter le mystérieux Soldat de l’Hivers (Sébastien Stan).

                                            

     Le scénario de Chistopher Matkus et Stephen McFeely s’inspire clairement des derniers événements des Comics Marvel en particulier de la série « Secret Warrior » qui mettait en scène une équipe dirigée par Nick Fury Senior (la version originale), mais aussi d’une mini-série tournant autour de Fury et du SHIELD, datant de 1988.

     Le film « Captain América et le Soldat de l’Hivers » tourne donc entre espionnage et film de super-héros, un cocktail intéressant, même s’il ne m’a pas totalement emballé (pas fan des espions…).

     Bien sûr l’identité réelle du Soldat de l’Hivers ne sera pas une surprise pour les fidèles des comics, même si ses origines sont légèrement modifiées. Il faut reconnaître que le silence et la détermination du personnage sont impressionnants.

     

     Quant à Batroc le sauteur (Georges Saint Pierre), mercenaire français, il s’en sort un peu mieux que dans les comics. Son costume est moins ridicule et ses capacités sont plus à la hauteur (ou presque).

     Côté acteurs, Chris Evans prend plus d’ampleur que dans le un et réussit à imprimer un certain charisme au personnage, même si sa « jeunesse » décale trop le Captain América cinématographique du Captain América des comics plus mature. Quant à Robert Redford, il est amusant de le voir dans un rôle si éloigné de ses habitudes.

     Des ennemis à la hauteur, de belles scènes d’action, une intrigue complexe, un vol du Faucon bien rendu, une Veuve Noire toujours aussi sexy font de ce deuxième opus un film qui tire son épingle du jeu… en attendant la suite annoncée.

             

Tag(s) : #Chronique Cinéma

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