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STAR WARS VII : LE RÉVEIL DE LA FORCE.

Nous l’attendions, nous le redoutions et le voilà enfin… La Force se réveille !!

             

Il va y avoir les déçus, les heureux, les gavés du matraquage publicitaire, les geeks inconditionnels, les dégoûtés du marchandising à n’en plus finir, les simples spectateurs, ceux de l’ancienne garde, les nouveaux explorateurs et… moi.

 

Sans préambule (enfin presque), je dirai simplement que j’ai passé 2h15 TRÈS agréable. Globalement je le kiffe grave ce film (eh oui je crois parler jeun’ parfois). Donc avant d’aller plus loin (même si je vais tout faire pour ne rien spoiler)… allez le voir !

        

Bon et si je vous disais de quoi parle cet épisode VII de la Guerre des Étoiles, qui, rappelons-le n’est plus dans le giron de G. Lucas (Sigh), mais dans celui de la World Company Disney.

 

Nous sommes donc dans une galaxie lointaine, très lointaine, 30 ans après les événements du Retour du Jedi qui ont vu la chute de l’Empereur et on l’espérait celle de son Empire…

                                                 

Et pourtant les choses n’ont pas si évolué que cela. Une Nouvelle République s’est effectivement levé, limitée à un système solaire (ou un peu plus), mais des ruines de l’Empire, a surtout surgit le Premier Ordre dirigé par le très mystérieux Suprême Leader Snoke (Andy Serkis), remplaçant de l’Empereur Palpatine. Il a sous ses ordres une armée de Stormtroopers reconditionnés dirigée par le Général Hux (Domhall Gleeson).

À l’instar de Palpatine qui avait Dark Vador, Snoke (est-ce un Sith ? pas sûr) a son disciple du côté obscur Kylo Ren (Adam Driver). Et bien sûr ils ont également une arme de destruction massive (un classique de l’Empire dans l’ex-univers étendu) qui a le nom de Starkiller (clin d’œil, puisque c’était là le nom originel de Luke dans la première version du scénario d’un Nouvel Espoir, alias l’épisode III).

               

Face à eux, outre la très anecdotique Nouvelle République, il y a la Résistance dont la (ou l’un des ?) dirigeante n’est autre que Leia Organa (Carrie Fisher). Face à la toute-puissance du Premier Ordre, celle-ci veut à tout prix retrouver son frère Luke Skywalker (Mark Hammill) qui s’est retiré on ne sait où depuis un cuisant échec dont il se sentirait responsable. Une carte galactique indiquerait sa localisation, aussi envoie-t-elle l’un des meilleurs pilotes de la résistance, le très « italien » Poe Dameron (Oscar Isaac).

Celui-ci se retrouvant en mauvaise posture sur la planète désertique Jakku, il devra confier la carte à son droïde, l’excellent BB8 (contrôlé par Ben Schwartz) comme avait jadis Leia en camouflant les plans de l’Étoile Noire à R2D2.

                                        

BB8 sera sauvé et recueilli par une jeune femme, Rey (Daisy Ridley), survivant en revendant des pièces électroniques de récupération. Mais bien sûr le Premier Ordre recherche la carte et donc BB8. Rey se retrouvera donc aussi en mauvaise posture, mais aura l’aide de Finn (John Boyega), un stormtrooper renégat, mais aussi de deux figures bien connues : Han Solo (Harrisson Ford) et Chewbacca (Peter Mayhew) ainsi que plus tard de la sage Maz Kanata (Lupita Nyong’o) qui n’est pas sans rappeler Yoda, même si elle n’est pas une Jedi.

      

Un petit groupe face à l’Empire… pardon, face au Premier Ordre soutenu par une rébellion… pardon une résistance. Affrontements aux sabres lasers ou aux pistolasers, vaisseaux spéciaux, arme gigantesque bien protégée, sombre seigneur et j’en passe… Un air de déjà vu dites vous ?

 

En effet, pas vraiment une redite, mais pas loin tout de même. Caché derrière son numéro 7, le Réveil de la Force réalise l’exploit (l’erreur selon certains) d’être à la fois une suite et une espèce de remake de l’épisode III, un Nouvel Espoir, agrémenté d’éléments des films IV et V et de quelques innovations. La ligne du film est similaire, même si cette fois les révélations clefs surviennent de suite (pas besoin d’attendre le VIII comme nous avions attendu le V). Vous découvrirez qui se cache derrière le masque de Kylo Ren et le chef suprême se dévoile de suite en la personne de Snoke. Bien entendu des mystères resteront entiers. Un film où tout va donc plus vite.

              

Cette similitude est-elle un bien ou un mal ? Difficile à trancher. L’originalité du scénario en pâtit bien évidemment et j’espère que les deux suites annoncées s’envoleront vers de nouveaux horizons. D’un autre côté, nous retrouvons tous les ingrédients qui ont fait de Star Wars ce qu’il est et, en quelque sorte, ce film remet dans le bain les « anciens » et permet de mettre un pied à l’étrier aux petits « nouveaux » sans qu’ils aient besoin d’avoir vu les 6 premiers opus (même si ce serait mieux quand même !).

Il faut bien avouer que déjà, selon la Thèse de Mike Klimo (dite de la théorie de l’anneau), Star Wars présente une structure disons en miroir (pour faire simple) où des scènes et des développements de la trilogie moderne font écho à la trilogie originelle. Tel le parcours de Luke et celui d’Anakin.

                    

Vous retrouverez donc dans ce film le même processus avec des scènes renvoyant directement à des scènes des autres films, en commençant par le costume de Rey qui fait écho à celui de Luke, mais aussi de Shmi sur Tatouine. Le désert et certaines vues (le speeder filant sur le sable ou le coucher de soleil) renvoient bien sûr à l’épisode 1. Les X-Wing filant au-dessus de l’eau / les vaisseaux sur Kashiik – Ep III. Le début est une image miroir du début de l’épisode IV avec le Tantine. Le bar de Maz Katana et la Cantina de Mos Eisley (Han y fait d’ailleurs référence)… et bien d’autres, sans parler des Œufs de Pâques que nous découvrirons avec le temps.

     

                

                      

Puisque je suis dans ce qui fâche un peu, continuons dans le même sens avant de s’attaquer au positif.

Dommage que la Nouvelle République ne soit pas plus puissante, faisant jeu égal avec le Premier Ordre et se disputant les restes de l’Empire pour rallier à leur cause les planètes indépendantes (bref ce que nous avions dans feu l’univers étendu cf article suivant : LIEN). Dommage de retomber dans le schéma de la Rébellion… pardon Résistance. Mais j’imagine qu’il est plus fun d’opposer une faible force à un colosse, plutôt que deux armées conséquentes.

                                   

Dommage aussi que le personnage du Capitaine Phasma (Gwendoline Christie) soit si peu et si mal utilisé. D’autant plus que pour une fois Star Wars donne un rôle de méchant d’importance à une femme (ou qui aurait pu être d’importance). Un personnage qui semble fort, mais qui cédera bien trop facilement.

              

Personnellement j’ai eu un peu de mal avec le physique d’Adam Driver qui manque assurément de charisme pour incarner Kylo Ren… quoique celui-ci puisse s’expliquer par le doute qui le ronge. En espérant qu’il prenne de l’ampleur dans la suite et qu’il s’assoie dans une personnalité forte (une petite coupe de cheveux pourrait durcir son visage).

                                               

Maintenant il faut reconnaître que côté casting on a du bon, voire même du très bon.

Harrision Ford revêt magistralement son rôle de Han Solo, vieux contrebandier certes, mais pas seulement.

Daisy Ridley incarne parfaitement Rey, le nouveau personnage fort de l’histoire. Un personnage au caractère fort et déterminé qui est, par sa tenue rappelle sans nul doute Luke Skywalker et par son caractère un mixe entre Shmi et Leia.

     

Finn est tout aussi intéressant par son origine avec laquelle il va devoir se dépatouiller. Un personnage qui mixe Lando et Han. Han que l’on retrouve un peu aussi à travers Poe qui tient aussi de Wedge Antilles.

L’opposition entre le Capitaine Lux et Kylo Ren, n’est pas sans rappeler celle de Tarkin et de Dark Vador. Cependant ce qui est plus intéressant ici, c’est que le chef de l’armée a une autorité égale si ce n’est supérieur à Kylo Ren et obtient la même écoute que lui auprès de Snoke.

                                                     

La complexité de Kylo Ren est tout à fait prometteuse. Il doit se montrer à la hauteur de ce qu’il est (et plus encore, mais chut !) et se retrouve donc déchirer entre deux options. Sans parler de ses accès de rage et des aspects du côté obscur qu’il maîtrise.

Quant à BB8, il est « trognon » sans être « bébé » (un des éléments que je redoutais) et s’intègre parfaitement à l’histoire, sans la détourner.

                                 

Côté musique, nous retrouvons bien sûr John Willian et des adaptations de ses grands thèmes qui ont fait Star Wars. Elle est peut-être moins bien mise en valeur, même si le metteur en scène a su aussi jouer avec le silence (je pense en particulier à une scène tragique… non horriblement tragique di film).

Côté effets spéciaux, rien à redire, même si la 3D reste d’une utilisation très banale.

                 

Nous retrouvons aussi avec plaisir l’ambiance de Star Wars avec les décors, les vaisseaux qui ont légèrement évolué (à peine…), le bestiaire (même si je regrette de ne pas revoir même en simples figurants, plus de peuples des autres films) et la richesse des vêtements. Pour l’ensemble de ces points, le souci du détail et de mise et je pense que l’on pourrait s’émerveiller sans cesse sur ceux-ci.

     

Bien entendu, l’action est présente et même omniprésente dans l’espace, sur le sable, dans la neige, dans des coursives multiples et variés. Un film qui ne se pose presque pas (sauf sur l’épilogue) et peut-être pas assez. Il se déroule à 100 à l’heure (je parle ici en parsec bien sûr) et ne vous laisse par reprendre votre souffle.

                                           

Un pur et grand divertissement. Un phénoménal Space Opéra, avec bien sûr le bémol d’un scénario un peu trop copié collé.

À voir et même à revoir (oui on est fan de Star Wars ou on ne l’est pas… Je le suis).

                 

Et bien sûr… que la force soit avec vous !

Vous retrouverez donc dans ce film le même processus avec des scènes renvoyant directement à des scènes des autres films, en commençant par le costume de Rey qui fait écho à celui de Luke, mais aussi de Shmi sur Tatouine. Le désert et certaines vues (le speeder filant sur le sable ou le coucher de soleil) renvoient bien sûr à l’épisode 1. Les X-Wing filant au-dessus de l’eau / les vaisseaux sur Kashiik – Ep III. Le début est une image miroir du début de l’épisode IV avec le Tantine. Le bar de Maz Katana et la Cantina de Mos Eisley (Han y fait d’ailleurs référence)… et bien d’autres, sans parler des Œufs de Pâques que nous découvrirons avec le temps.

 

Puisque je suis dans ce qui fâche un peu, continuons dans le même sens avant de s’attaquer au positif.

Dommage que la Nouvelle République ne soit pas plus puissante, faisant jeu égal avec le Premier Ordre et se disputant les restes de l’Empire pour rallier à leur cause les planètes indépendantes (bref ce que nous avions dans feu l’univers étendu). Dommage de retomber dans le schéma de la Rébellion… pardon Résistance. Mais j’imagine qu’il est plus fun d’opposer une faible force à un colosse, plutôt que deux armées conséquentes.

Dommage aussi que le personnage du Capitaine Phasma (Gwendoline Christie) soit si peu et si mal utilisé. D’autant plus que pour une fois Star Wars donne un rôle de méchant d’importance à une femme (ou qui aurait pu être d’importance). Un personnage qui semble fort, mais qui cédera bien trop facilement.

Personnellement j’ai eu un peu de mal avec le physique d’Adam Driver qui manque assurément de charisme pour incarner Kylo Ren… quoique celui-ci puisse s’expliquer par le doute qui le ronge. En espérant qu’il prenne de l’ampleur dans la suite et qu’il s’assoie dans une personnalité forte (une petite coupe de cheveux pourrait durcir son visage).

 

Maintenant il faut reconnaître que côté casting on a du bon, voire même du très bon.

Harrision Ford revêt magistralement son rôle de Han Solo, vieux contrebandier certes, mais pas seulement.

Daisy Ridley incarne parfaitement Rey, le nouveau personnage fort de l’histoire. Un personnage au caractère fort et déterminé qui est, par sa tenue rappelle sans nul doute Luke Skywalker et par son caractère un mixe entre Shmi et Leia.

Finn est tout aussi intéressant par son origine avec laquelle il va devoir se dépatouiller. Un personnage qui mixe Lando et Han. Han que l’on retrouve un peu aussi à travers Poe qui tient aussi de Wedge Antilles.

L’opposition entre le Capitaine Lux et Kylo Ren, n’est pas sans rappeler celle de Tarkin et de Dark Vador. Cependant ce qui est plus intéressant ici, c’est que le chef de l’armée a une autorité égale si ce n’est supérieur à Kylo Ren et obtient la même écoute que lui auprès de Snoke.

La complexité de Kylo Ren est tout à fait prometteuse. Il doit se montrer à la hauteur de ce qu’il est (et plus encore, mais chut !) et se retrouve donc déchirer entre deux options. Sans parler de ses accès de rage et des aspects du côté obscur qu’il maîtrise.

Quant à BB8, il est « trognon » sans être « bébé » (un des éléments que je redoutais) et s’intègre parfaitement à l’histoire, sans la détourner.

 

Côté musique, nous retrouvons bien sûr John Willian et des adaptations de ses grands thèmes qui ont fait Star Wars. Elle est peut-être moins bien mise en valeur, même si le metteur en scène a su aussi jouer avec le silence (je pense en particulier à une scène tragique… non horriblement tragique di film).

Côté effets spéciaux, rien à redire, même si la 3D reste d’une utilisation très banale.

Nous retrouvons aussi avec plaisir l’ambiance de Star Wars avec les décors, les vaisseaux qui ont légèrement évolué (à peine…), le bestiaire (même si je regrette de ne pas revoir même en simples figurants, plus de peuples des autres films) et la richesse des vêtements. Pour l’ensemble de ces points, le souci du détail et de mise et je pense que l’on pourrait s’émerveiller sans cesse sur ceux-ci.

 

Bien entendu, l’action est présente et même omniprésente dans l’espace, sur le sable, dans la neige, dans des coursives multiples et variés. Un film qui ne se pose presque pas (sauf sur l’épilogue) et peut-être pas assez. Il se déroule à 100 à l’heure (je parle ici en parsec bien sûr) et ne vous laisse par reprendre votre souffle.

Un pur et grand divertissement. Un phénoménal Space Opéra, avec bien sûr le bémol d’un scénario un peu trop copié collé.

À voir et même à revoir (oui on est fan de Star Wars ou on ne l’est pas… Je le suis).

 

Et bien sûr… que la force soit avec vous !

STAR WARS VII : LE RÉVEIL DE LA FORCE.
Tag(s) : #Chronique Cinéma, #Star Wars

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