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LE DERNIER MAGE, tome 2 des Larmes des Aëlwynns

A la fin du premier tome « Le prince déchu », nous laissions les héros de l’histoire dans une bien mauvaise posture (donc si vous n’avez pas lu le T1 attention au divulgachage). Cependant, nous ne doutions pas que, quoique grandement affaibli, Kenan allait s’en sortir.

Néanmoins, Garrus possède à présent un atout maître en la personne d’Elyne qu’il compte bien transformer en réceptacle absolu « l’Azaï’Vorkan » apte à ouvrir le passage entre le lieu d’exil des Vorkans et les royaumes d’Althalas. Heureusement la jeune femme est rusée et la préparation de celle-ci va demander des semaines. Ce laps de temps pourrait être suffisant à Kenan et Adriel pour venir à son secours… mais rien n’est moins sûr avec Myriam Caillonneau qui sait ne pas épargner ses héros.

 

L’intrigue de ce deuxième opus (sur 3) est posée dès le début et c’est à une course contre la montre semée d’embûches que nous convie avec fougue et brio l’auteure.

 

Aventures et dangers sont au rendez-vous, mais aussi la découverte de nouveaux peuples à commencer par les tribus du Nord. Fiers, ces hommes et ces femmes parcourent steppes et forêts. Leur ville s’abrite derrière de hautes palissades pour se protéger de créatures redoutables. S’ils ne sont pas forcément très enclins à apprécier les gens du Sud, Kenan et Adriel pourraient y trouver des alliées, dont la guerrière Älfsigr, farouche et valeureuse. Tout comme cette société égalitaire entre hommes et femmes, Älfsigr se devine tout de suite comme un personnage peu banal et plus nuancé qu’elle n’aurait plus l’être. Un plaisir de croiser sa route.

Autre peuple qu’ils seront amenés à rencontrer, ceux d’en dessous qui ont rejeté depuis fort longtemps ceux du dessus et qui détiennent plus d’un secret sur les  Aëlwynns, cette race quasi divine ayant existé avant les hommes, ayant créé la magie et auxquelles les « larmes » sont liées.

 

Cette magie, « l’Energia » ancestrale, pouvant être canalisée – par exemple -  par les éclats de Larmes est également au rendez-vous. En effet, avec un tel titre « le dernier mage », on pouvait se douter qu’elle allait jouer son rôle et qu’Adriel seul survivant apparent des mages-gardiens (alors qu’il n’y aurait plus de mage-guide) allait lui aussi prendre de l’importance. De fait, dans ce deuxième tome, le jeune homme va vivre plus d’une nouvelle expérience qui vont le faire mûrir bien brutalement.

 

N’oublions pas Elyne, courageuse femme qui doit faire face directement au mal et à une certaine forme de torture. Nous allons souffrir et espérer avec elle, trembler dans ses tentatives d’évasion et croiser les doigts pour que ses alliés arrivent à temps ou qu’elle s’en sorte seul.

 

Même si, sur une partie de cet opus, nous sommes un peu plus dans l’héroic-fantasy conventionnel, une fois encore, Myriam Caillonneau réussit à nous entraîner dans son récit. Une écriture et un découpage maîtrisés qui nous réservent suspens, découvertes, affrontements et même une pointe de romance.
Alors que je me plonge dans le troisième tome, je ne peux que vous recommander ce deuxième tome.

* * *

Même si j'ai une petite préférence pour la couv du Tome 1, encore une belle couverture pour ce tome réalisé par Maxime Delcambre.

LE DERNIER MAGE, tome 2 des Larmes des Aëlwynns

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Tag(s) : #Chronique Littérature
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