Le tome 2 de Louis le Galoup, Les Nuits d’Aurillac, est dans la
parfaite continuité du tome 1, aussi bien dans la chronologie que dans le style.

Nous découvrons quelques nouveaux personnages dont le terrible Malemort et son conflit avec l’immonde Scalaire. Le Grand Veneur nous apparait moins caricatural qu’on aurait pu le craindre avec ce
type de personnage très sombre et potentiellement dominé par son sang de galoup.

A mon sens, l’histoire reste orienté vers les adolescents, même si, et je l’ai déjà dit, les adultes y prennent également plaisir, en particulier par le style de Jean-Luc Marcastel qui se veut
volontairement conteur. Sa patte imprime un peu plus ce tome et même peut-être un peu trop pour les plus jeunes de ses lecteurs qui risquent de buter sur les tournures « à l’ancienne »
et les mots oubliés (en tout cas par une partie). Mais sans ce goût de rusticité simple, Louis le Galoup n’aurait certainement pas le même charme.
Louis le Galoup, tome 2 : « Les Nuits d’Aurillac ».
De Jean Louis Marcastel, aux éditions Matago, collection Nouvel Angle,
3 tomes parus.