Frédéric Gobillot : Mes écrits, Le Cycle de l'Eveil.
Nouveau Roman de Franck Ferric, « Les Tangences Divines » reflètent bien l’écriture et le style que j’avais appréciés dans son précédent ouvrage : « La Loi du désert ».
Théodule est un simple égoutier de Paris dont le ménage bat de l’aile. La vie ordinaire de cet homme quelque peu lassé va tomber dans l’extraordinaire lorsque son chemin croiser deux dieux déchus. Oui, j’ai bien dit des dieux déchus qui veulent partir en quête d’un des leurs, imminent personnage qui pourrait arranger le statut des divins dont l’homme s’est détourné depuis fort longtemps.
Voilà Théodule embringué dans une quête qui n’est pas la sienne, mais qui pourrait redéfinir sa vie. A travers les Tangences, ces effleurements entre les diverses poches de réalités, il va aller de découvertes en situations périlleuses le menant au seuil de la mort et peut-être au-delà.
Cependant, ces dieux, tous déchus qu’ils soient, ne sont-ils pas restés de fieffés manipulateurs, considérant toujours l’humanité comme leurs pions ?
Comme je l’ai dis en introduction, nous retrouvons dans ce roman tout ce qui semble faire Franck Ferric, qualités et peut-être ce que certains qualifieront de défaut.
Commençons par ce dernier. L’auteur ne s’attache pas à l’histoire en elle-même en conséquence de quoi la fin pourra donc en frustrer quelques-uns. Selon mon ressenti, cet aspect est plus marqué dans ce roman que dans « la Loi du Désert ». Conséquence ou cause ( ?) corolaire, l’auteur ne nous fait pas (heureusement) un descriptif détaillé de son univers très riche, laissant dans l’ombre des détails inutiles à l’histoire, même si les découvreurs de mondes voudraient peut-être pouvoir en savoir plus.
Non, plus que ces détails, la quête et son aboutissement ou ses conséquences, c’est le destin des personnages que Franck Ferric met en avant.
Nous voilà donc avec un des premiers points qui fait que j’ai aimé les deux romans que j’ai lus de lui : cette tranche de vie charnière qui fait basculer la vie d’un homme, car c’est de cela qu’il s’agit. Théodule confronté à une situation incongrue qui le dépasse voit ses perspectives, ses choix et donc son existence altérée à jamais pour le meilleur ou pour le pire, à vous de le découvrir. L’auteur nous parle avant tout du destin d’un homme et pas de celui d’un (ou plusieurs) monde (s).
Autre point intéressant : la richesse des univers de Franck Ferric que l’on sent foisonner derrière les multiples fenêtres qu’ils ouvrent. Car, si, comme je l’ai dit, il ne nous fait pas profiter d’une exploration exhaustive de ses mondes, il nous donne tous les éléments nécessaires à la compréhension de son récit. Ici vous retrouverez le pourquoi de la chute des dieux, l’explication des tangences, le passé du personnage que l’on retrouve sur la couverture (si je ne me trompe pas… trompe pas … trompe pas), l’organisation des mondes des morts et quelques autres. Bref tout ce qu’il faut pour comprendre et suivre sans difficultés le récit.
Dernier et, à mon avis, l’une des plus grandes forces de l’auteur : son aptitude à matérialiser l’atmosphère de son histoire. En plus d’un style littéraire fluide et agréable, Franck Ferric a l’art de faire littéralement suinter la texture, l’odeur, l’ambiance de ses histoires en dehors de ses livres, s’échappant le temps de la lecture des pages (ou écrans) pour s’imposer à notre réelle, courir sur nos doigts, s’imposer à nos sens. Une immersion assurée.
Vous l’aurez compris, entre la lecture de deux tomes de mes propres écrits, je ne peux que vous inviter et vous recommander un pas de côté pour découvrir les Tangences Divines.
De Franc Ferric, aux Editions du Riez.
Comme le titre l’indique ce roman est un recueil de poèmes, cependant l’ensemble des textes forment un tout parlant de GWEnda « La Grande Âme » et de son œuvre incluant le jeu.
Mon introduction laisse entrevoir la complexion de cet ouvrage, qui, sous couvert d’allégories et de termes spécifiques et précis déterminés par l’Auteur, nous parle du monde, de l’œuvre « divine », de la place de l’individu au sein de cette continuité intemporelle dont il ne perçoit pas forcément les tenants et les aboutissants même pour les plus meilleurs d’entre nous « les Ardents ».
Le propos de l’auteur, Paul Decaix n’est pas de se poser parmi ces meilleurs dont nous devrions tirer leçon, mais de nous exposer son point de vue et sa réflexion sur ce vaste sujet qu’est la création et notre place en son sein.
Nous ne sommes pas non plus dans une poésie « classique » en vers précisément découpés et agencés, mais plutôt dans un lyrisme de mots donnant un rythme choisi aux phrases.
Néanmoins, pour le non-initié que je suis à ce type de littéraire, je dois avouer que l’utilisation fréquente et répété d’un vocabulaire spécifique complexifie ces odes un peu plus qu’elles ne le sont déjà.
Ce recueil pensé ne se laisse donc pas lire, mais demande un effort au lecteur avide de découvrir cette réflexion construite sur l’être et la Vie. Un conseil : commencer par lire le lexique se trouvant à la fin du recueil et ne pas hésiter à y revenir. Si certains concepts comme les « Larmes d’âmes » ou même « l’ETE » s’appréhendent rapidement d’autres comme la « SEVE » le sont moins.
Enfin, il faut préciser que ces textes ne se figent pas que dans un ésotérisme souvent croyant, mais que l’auteur use aussi, à petite dose, de lien avec le monde scientifique que ce soit la physique quantique, l’ADN ou la notion de complexité d’un organisme.
Un livre que je qualifierai donc d’ardu et dont certains textes m’ont laissé sur la perplexité de l’incompréhension, mais l’on ressent derrière ces écrins parcellaires un tout imposant une poésie au monde tel qu’il est perçu par l’auteur.
Les Poèmes du Ô, Ode à la Grande Âme
De Paul Decaix
Aux Editions Persée.
Comme toujours, un petit mot pour signaler un nouveau lien sur mon site.
Vous êtes nombreux à vous intéresser à la
phytothérapie pour vos animaux de compagnie.
Si j’en pratique un peu au sein de mon activité professionnelle, le Dr Gastinel-Moussour a publié un livre à ce sujet « Des plantes et des soins naturels pour mon animal de compagnie ».
En attendant un deuxième tome plus orienté vers le Chat et qui devrait sortir dans les mois à venir, je vous invite à découvrir son blog en cliquant sur la photo ci-dessous.
http://violine.lechien.free.fr/
Le Tome 2 du Cycle de l’Eveil est arrivé.
2042, peu à peu les mailles du filet se referment sur Fabian Latour : toujours à sa poursuite, les prêtres-mãges de Saint-Aubert ont affiné l’identification de son aura mÿstique, Plinn a pu repartir en Faérie alors que Gadardulf et Framboise s’apprêtent à venir en terres d’hommes.
Ignorant des convoitises qu’il suscite, Fabian a commencé à prendre conscience des aptitudes hors-norme qui se sont éveillées en lui. Cependant il est encore bien loin d’appréhender la réalité mÿstique derrière l’apparente illusion du monde.
Alors que la sirène Mékaline prépare une offensive contre l’humanité, le passé de Fabian va bientôt le rattraper.
Les chemins convergent vers le danger et la mort.
Pour le moment vous pouvez le commander
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