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GONELORE 2 : LE MAGUISTRE

Après les Arpenteurs, voici leur chef – en tout cas celui de Mageronce, en la présence de Denilius, frère de Vargaï.

Après son retour mouvementé qui a laissé exsangue l’institut de Mageronce, il est temps de traquer les traitres. Denilius, Radhaniel qui a repris un peu de réputation depuis les événements du premier tome et Arolde s’y consacrent.

Quant à Vargaï, il doit faire face au joransen Tannakis avec lequel il n’a d’autre choix que de passer un marché de dupe qui, toutefois, le mènera à découvrir de nombreuses choses.

Quant aux cinq apprentis, ils doivent panser leurs blessures en particulier la pauvre Daelfine qui va devoir faire preuve de courage et d’une redoutable persévérance. Gesse qui doit suivre les cours du maître-pisteur Greguerio n’est pas non plus à la fête, d’autant que l’homme a des méthodes quelque peu extrêmes. Nobiane face à la rêche Jora Vrinilia nous entraine dans les secrets de la ciselure et des prismes. Avec son petit secret Berris sans sort sans doute le mieux. Reste bien sûr, Jona et le mystère qui entoure ses origines et sa nature. Des révélations nous attendent dans ce tome ainsi que de nouvelles interrogations.

 

J’attendais de lire ce tome avec une certaine impatience, mais aussi une petite inquiétude.

Heureusement cette suite directe donne de l’ampleur à l’histoire et aux personnages. L’intrigue amorcée à la fin du livre 1 s’impose au récit et se densifie, tout en commençant à s’éclaircir. Quelques comment et de rares pourquoi apparaissent. De même les personnages s’étoffent aussi bien les jeunes que les adultes qui prennent plus d’importance et s’affiche comme les mentors du récit. Greguerio passe de peu amicale à intriguant, Vrinilia cache probablement sous ses airs revêches un personnage plus juste et perspicace qu’il ne semblait, quant à Denilius difficile de le cerner tant l’auteur brouille les cartes. Il en va de même pour de nombreux autres protagonistes secondaires.

 

Ce tome fait gagner le cycle en maturité et, du coup, il élargit le public que j’avais un peu restreint lors de ma chronique sur le tome 1 (LIEN). La plume de Pierre Grimbert reste toujours aussi fluide et agréable, riche de ses  « … » … !

Bref Gonelore est une belle réussite qui a commencé simplement avant de s’enrichir admirablement me donnant réellement envie de m’atteler à la suite (mais il me faudra attendre au moins le 25 décembre… peut-être).

                                 

                                                                                    Ma chronique du Tome 3 : LIEN.

Un petit mot complémentaire : M. Grimbert, vous me devez une dédicace - à l'occasion d'un prochain salon. Nous aurions dû partager avec Mestr Tom et Guillaume Czakow le même stand au Salon Fantasy en Beaujolais.

Tag(s) : #Chronique Littérature

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