Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

CRUELLA : un film presque d'Enfer !
Publicité

Tout le monde connaît Cruella d’Enfer bien sûr… Non ? Ah, bon !  Alors, pour faire court, c’est la méchante dans les 101 dalmatiens (le Walt Disney de 1961 tiré de l’œuvre de Dodie Smit) celle qui veut se faire un costume avec la peau de ces aaadorables chiots.

 

Cruella : Emma Stone

 

Et bien, ce film nous ramène à la jeunesse de Cruella jusqu’à ce qu’elle devienne Cruella. Nous voici donc avec la jeune Estella à la chevelure déjà naturellement bicolore ; une enfant qui a déjà une prédisposition à ne pas être très sociable – ce que la plupart des autres lui rendent il faut bien l’avouer.

les 101 dalmatiens : Horace, Cruella et Jasper.

Et puis vient le drame… C’est à Londres qu’elle fera alors sa vie d’escroc en compagnie de Jasper (Joel Fly) et Horace (Paul Walter Hausser) reprenant chacun une variante moderne des acolytes de la Cruella du film d’animation, les 101 dalmatiens et qu’elle cherchera à poursuivre son rêve de devenir une créatrice de mode. Elle rencontrera donc la prêtresse dans ce domaine : Baroness (majestueuse Emma Thompson).

 

Cruella : Jasper et Horace

 

Avec pas moins de 6 scénaristes, le réalisateur Graig Gillepsie se tire assez bien de ce « prequel » périlleux sous l’égide de la World Company Disney. L’histoire est lisible et laisse apparaître quelques bonnes surprises que je ne vous divulguerai donc pas… mais Cruella est rusée.

Emma Stone nous donne une belle interprétation d’Estella, celle qui voudrait bien faire, comme de Cruella, celle qui laisse parler sa nature. Quant à Emma Thompson et bien... c’est Emma Thompson, parfait comme toujours dans ce rôle de chef d’entreprise froide et calculatrice.

 

Cruella : Emma Thomson

 

Un film rythmé, amusant et sympathique. Un divertissement familial agréable qui reste donc familial : l’excentricité et la méchanceté de Cruella reste bien en deçà de celle qui veut écorcher vif des chiots dans le dessin animé. Le trio qu’elle forme avec ses deux compères est donc des « méchants » plutôt gentils.

L’esthétique du film est à la hauteur de la haute couture avec des robes souvent impressionnantes, ajouté d’un petit grain de folie.

 

Cruella : les robes

 

N’oublions pas la bande-son des années 70, très sympa (supervisé par Susan Jacobs) et dynamique, même si les morceaux sont largement écourtés.

Petit plus : la première partie du générique de fin que j’ai trouvé magnifique.

CRUELLA : un film presque d'Enfer !
Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :