Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

 

Edmund et Lucy partent une nouvelle et dernière fois pour le monde de Narnia accompagnés, malgré eux, par leur incroyant et exécrable cousin Eustache.

 

 Narnia, L'Odyssée du passeur d'Aurore.

 

 

 C.S Lewis

   Un court début sur notre monde pour un « plongée » rapide dans cet univers d’à côté, rêvé dans les années 50 par Clive Staples Lewis, ami de Tolkien et Catholique converti (en 1931).

 

 

Edmund, Lucy et Eustache se retrouvent donc en mer. Ils sont recueillis à bord du Passeur d’Aurore, où ils retrouveront Caspian devenu Roi et le rongeur Reepicheep.

 

Reepicheep 

Leur quête s’avère assez classique : réunir plusieurs éléments (7 épées) afin de lutter contre un Mal absolu qui pervertit tout et use de vos propres peurs et maux pour les retourner contre vous.

 

Bien évidemment,  comme tous les textes de C.S Lewis nous sommes ici dans un univers à l’imagerie catholique même si la référence est édulcorée dans le film. Le Mal intangible apte à corrompre l’âme des hommes s’oppose au Bien créateur de  la vie capable de s’incarner physiquement en Aslan qui n’est autre que l’image de Dieu.

 

Narnia Aslan


Outre la quête matérielle et le combat final face à un Léviathan digne des bêtes de l’Apocalypse, c’est donc aussi une quête morale de la Foi. Dans le film, si la Foi en Aslan est nécessaire (Lucy fait appel à lui à plusieurs reprises), c’est aussi et surtout la foi en soi-même et en ses propres compétences à s’élever au-delà de ses instincts et de ses peurs. [ C’est cette même quête du Soi et de la confiance en soi que l’on retrouve chez Fabian dans les romans du Cycle de l’Eveil ] 

 

Dans ce troisième film, c’est Eustache qui est le plus représentatif de ce combat, même si la Croyance en Aslan et en son monde fait aussi parti de son chemin.

 

Narnia 3

 

Au-delà de ces considérations plus profondes, le film reste un bon divertissement, agréable à regarder, avec quelques événements qui nous prennent par surprises et pas mal d’action. L’absence de vastes armées ou de combat de masses comme dans les deux premiers films sont remplacés par une fin plus épique.

 

On pourra regretter que l’idée du mal qui retourne les propres angoisses des personnages contre eux ne soit pas plus psychologiquement exploitése Mais Narnia est avant tout un film tout public et doit le rester.

 

Derniers petits mots : préparer vos mouchoirs pour la fin. En tout cas mes filles ont bien pleuré.

 

Narnia Passeur d'Aurore

En attendant une adaptation des autres tomes, profitez de ce troisième opus de Narnia.

 

Quant à moi, ce film a ravivé (si cela était nécessaire) l’envi d’écrire le deuxième roman consacré aux Aventures de Tom et Dalhia. En espérant que le premier voit sa publication en 2011.

 

Publicité
Tag(s) : #Chronique Cinéma
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :