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ONE DIRECTION : WHERE WE ARE, tour 2014
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Les One Direction ont donné deux concerts à Paris (respectivement les 20 et 21 juin) et en père aimant, j’y ai accompagné mes deux filles.

Ce n’est sans doute pas ma tasse de thé, même s’ils sont Anglais, mais leurs chansons « easy listening » restent somme toute acceptables pour mes oreilles… j’ai bien un CD des Frères Hanson. Nous sommes loin d’un rap agressif ou d’une musique techno que je n’apprécie absolument pas.

   

L’avant-première partie du spectacle est constituée de clips sur écrans géants intercalées de pub pour leur parfum ou pour le DVD du spectacle qui sortira avant Noël.

On a pu y voir entre autre un « Girls Band », les Little Mixe, plutôt sympa, léger et souriant bien éloignée des groupes féminins qui font bande agressive de banlieue ou, pire, des bimbos lassives dont les clips doivent révolter toutes ses personnes qui se battent pour que la femme ne soit plus considérée comme simplement un objet sexuel.

Nous avons aussi le droit aux clips des 5 seconds of summer (5SOS) qui ne sont que 4, Groupe clone en à peine plus jeunes des One Direction, sponsorisés par eux si j’ai bien compris.

  

La première partie fut le groupe Mcbusted, entre Boys Band et rockers propres, peu intéressants avec des blagues en français d’un niveau zéro du type « j’ai fait caca dans mon pantalon » (avec l’accent) ou « je déteste les bibliothèques » ; phrase auquel je ne peux bien sûr pas adhérer (si vous voulez savoir pourquoi, suivre le LIEN).

 

   

Enfin, avec ½ heure de retard, arrive One Direction soient Harry StylesLiam Payne, Niall HoranLouis Tomlinson et Zayn. Délire dans le stade avec cris frôlant les suraiguës du public très majoritairement féminin et adolescent.

                     

Le groupe va donner son récital pendant 1h45 (à peine) sur une vaste scène avec bien sûr écrans géants. Vu la dimension du stade de France, les quelques effets pyrotechniques restent toutefois insuffisants pour compenser la vastitude de la place qui nécessitent, à mon sens, du grand spectacle pour compenser la toute petite taille des artistes lorsque l’on est dans les gradins.

   

Ici le spectacle « Where we are » n’est pas dans ce grandiose, pas de danseurs ou d’effets scéniques (sauf un cf plus loin). Les cinq protagonistes délivrent leur chanson en occupant l’ensemble de la scène, de droite, de gauche, devant, derrière en interchangeant régulièrement leur place afin que leurs fans puissent profiter de chacun d’eux.

Niall, l’Irlandais faux blond, physiquement le plus jeune de tous élève la présence sur scène puisqu’il joue aussi de la guitare lui donnant une aura supplémentaire pour un show. Néanmoins le plus charismatique et le plus professionnel, bien sur les planches, m’a semblé être Harry. Il se donne vraiment.

   

Les chansons se suivent entrecoupées d’interventions tour à tour des 5 chanteurs, remerciant leurs fans, appréciant le public génial que nous sommes, touchant un mot de foot (obligé en cette période) et appréciant notre belle vie de Paris. Pas de temps morts, tout s’enchaine rapidement et dynamiquement même si jusque-là, ils n’ont pas sorti de leurs poches leurs chansons les plus dansantes.

   

Puis, après 1 heure et quart de spectacle, l’avant-scène se soulève, dévoilant des écrans sur ses murs de bases, synchronisés avec les écrans-géants en un cartoon de jeux-vidéo. Cet unique effet scénique est le point de départ de chansons plus enlevés et dynamiques jusqu’à la fin, rappel inclus. Et hop, je me suis donc levé et un peu trémoussé, je l’avoue sans honte.

   

Il est probable que les « One Direction » ne restent pas dans les annales de l’histoire de la musique (mais qui sait selon leur évolution ?) si ce n’est comme les « instigateurs » de la deuxième vague des Boys Bands et aussi comme un gros succès, ce spectacle n’en restera pas moins un très bon souvenir pour de nombreuses adolescentes dont mes deux filles qui ont « kiffé grave » cette soirée, programme et posters achetés à la sortie en faisant foi. Quant à leur « vieux » parents, outre le bonheur de faire plaisir à nos enfants, nous avons également passé un moment sympathique.

   

Petit bémol bien sûr : le Stade de France n'est vraiment pas fait pour les spectacle smusicaux. L'acoustique (en tout cas de sgradins d'en face) est horrible, au point où on a du mal à comprendre ce qu'ils disent quand ils parlent et qu'il y a un effet caisse de résonnace rendnat indispensable les protège-oreilles (Acou-fun). De plus on est vraiment trop loin des gradins... jumelles indispensables.

ONE DIRECTION : WHERE WE ARE, tour 2014
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Tag(s) : #Chronique Spectacles
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