Edaïs est un nom masculin invariable qualifiant l’ensemble des êtres habitant
Faérie (soit Gwel’Edaïs dans mon univers). S’ils ont quelques caractéristiques communes, comme les oreilles effilées, une affinité particulière avec l’Achañtouaering, l’émission d’un champ de
séduction, un besoin en sommeil très réduit et une dominance de leurs passions sur leur
raison, ils ont aussi une très grande variabilité d’aspects.
En théorie, les Edaïs regroupent plusieurs peuples, chacun se subdivisant en diverses races elles-mêmes regroupant
plusieurs ethnies. Certains elficologues humains ont tenté de déterminer une hiérarchie et une filiation des diverses races ; hélas la plupart d’entre eux en sont devenus fous. En effet un
même groupe peut prendre plusieurs noms selon le pays, voir la région humaine qui y fait référence, avec souvent quelques variations d’aspect et de
comportement. A savoir alors s’il s’agit du même groupe ou d’ethnies différentes devient un véritable casse-tête. Sans compter qu’il semblerait que certaine affiliation ont pu changer au cours du
temps : instabilité de Gwel’Edaïs ou erreurs humaines, difficile à dire.
Même la dichotomie assili (pluriel : assilil)
/ un’seugli (pluriel : un’seuglil) n’est pas tout à fait nette. Le premier regroupe la faction « bonne » des Edaïs alors que le second
définit le groupe des « mauvais » Edaïs. Si cette frontière peut-être nettement déterminée pour certain peuple édaïque, elle est souvent flou pour la plupart des individus pouvant
passer d’un comportement assili à un comportement un’seugli selon son humeur et inversement. Il n’est pas rare que durant son existence, un Edaïs soit passé par différents
stades.
J’ai opté pour le terme Edaïs par rapport aux Eddas, deux recueils de poésie datant du XIII ième siècle, compilations d’une longue tradition orale des scaldes islandais. Ces
textes parlent abondamment de la mythologie nordique et des nombreuses créatures fantastiques y étant liées (dont les elfes). Ces récits poétiques sont les inspirateurs plus ou moins direct de
Richard Wagner (l’opéra « l’Anneau du Nibelung ») mais aussi de J.R.R Tolkien (pour « le Seigneur des Anneaux », bien sûr) ou Edouard Brasey (pour la trilogie de
« la malédiction de l’Anneau » 2008 à 2010).