Voici un petit poème introduisant le chapitre 25 du Dormeur :

Tels des enfants des cieux lunaires,
Nous descendons sur nos ailes d’éphémères.
En vos jours nocturnes et noctambules,
Nos baisers sibyllins vous offrent leurs majuscules.
En vos rêves si peu éclairés,
Nos caresses vous sacrifient de douces années.
En vos cœurs abandonnés,
Nos danses effrénées plantent des chimères acérées.
En vos nuits drapées de tulles,
Nos litigieux émois s’inscrivent en minuscules.
Tels des parents des empyrés planétaires
Vos fantasmes nourrissent nos êtres précaires.
Auteur Edaïque Inconnu.
Traduction imparfaite par P. Germain