Adieu les cons est une quête de sens dans un monde ou, tout du moins, des vies qui ne semblent ne plus en avoir.
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A commencer par Suze, célibataire, à qui son médecin lui annonce avec fort détachement qu’elle n’a plus que quelques mois à vivre. Il ne lui reste donc rien ou presque si ce n’est savoir ce qu’est devenu son fils abandonné sous X. Sa quête commence face à une administration rigide et complexe. C’est au sein de celle-ci qu’elle croise brutalement la route de JB, épuisé par la vie et son travail et qui décide d’en finir. Un raté critique qui va faire de lui un terroriste que seule Suze pourrait innocenter à condition qu’il l’aide…
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Le film est servi par deux acteurs de talets. Virgina Effira s’affirme dans un rôle à plusieurs facettes alors qu’Albert Dupontel s’attache à un personnage doux furieux iconoclaste comme il en joue beaucoup.
Film écrit et réalisé par ce même Albert Dupontel, nous retrouvons une atmosphère décalée avec des personnages truculents et irréels comme Blin l’archiviste aveugle. Derrière l’humour parfois absurde comme on l’aime, ce film est- aussi une critique amère de notre mode de vie dans une société en perte de valeurs.
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Efficace, tonique et attachant, Adieu les cons s’invite enfin dans les salles de cinéma que je suis ravi de retrouver.
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