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OPPRESSION
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Suitte à un accident de voiture, Mary Portman (Naomi Watts) se retrouve veuve et seule avec son beau-fils devenu inerte (sans aucune conscience et en quelque sorte tétraplégique). Cette psychiatre décide de la garder chez elle et de s’en occuper seule, même si très vite elle se rendra compte que la tâche est difficile. Dans l’intervalle, un orphelin sourd qu’elle suit, Tom (Jacob Trembley) âgé de 9 ans doit être placé en institut, il fuit pour aller chez Mary, mais disparaît brutalement, vraisemblablement fuyant encore dans la neige en pleine nuit… autant dire qu’il est très vite présumé décédé.

 

 

Toutefois ma très rationnelle Mary commence à faire des cauchemars et à sentir la présence de Tom. Elle devient persuadée qu’elle est hantée par l’enfant, malgré son propre psy le Dr Wilson (Oliver Platt).

 

 

« Oppression » n’est sans doute pas le titre le plus adéquat pour ce film, « obsession » aurait sans doute été plus judicieux ("Shut in" en VO soit "enfermé dans"). Néanmoins, il faut reconnaître que Mary est mise sous tension et nous avec. Le suspens fonctionne très bien et il nous est difficile de comprendre ce qui se passe jusqu’à ce que la réalité des événements nous soit montrée. Pour être honnête, je ne l’avais pas vu venir (et ma famille non plus), donc surprise réussit.

 

 

Film tout à fait correctement joué, nous découvrons pour la première fois sur grand écran Charlie Heaston dans le rôle de Stephen (le beau-fils) et qui incarne Jonathan Byers dans la série « Stranger Things » qui serait excellente selon les échos que j’en ai eus (je n’ai pas Netflix). Nous retrouvons le jeune Jacob Trembley dans un rôle muet vu dans le très bon « Room » au début d’année. Il est voué aux rôles d’enfant mis dans une situation difficile, même si Oppression ne lui laisse clairement pas l’espace pour exprimer ses capacités d’acteur.

 

 

Le film nous entraîne finalement dans une traque en huis clos, lieu isolé qui, si elle a le mérite de nous tenir en haleine, n’est pas forcément toujours crédible. Mais pourquoi Mary agit-elle ainsi entre hésitations, changements d’avis et ne pas finir ce qu’elle commence… Bon comme dit ma cadette : elle est terrorisée, elle fait ce qu’elle peut et pense surtout à fuir ! Ce en quoi elle a raison.

 

 

Ne boudons pas notre « oppression », le film tient sa promesse de suspens, tout en ayant des personnages sympathiques ou nettement flippants.

OPPRESSION
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Tag(s) : #Chronique Cinéma
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