La future Agent M (Tessa Thompson) ayant, enfant, découvert l’existence des Men in Black, elle décide d’incorporer un jour l’organisation. Elle fera donc ce qu’il faut pour y arriver et face à sa détermination, mais aussi ses qualités d’agent, l’Agent O (Emma Thompson) l’engage.
Très vite elle se retrouve à seconder l’Agent H (Chris Hemworth). Celui-ci a gagné une certaine célébrité en triomphant il y a quelques années de la Ruche en compagnie de son mentor et ami High T (Liam Neeson) devenu chef du département londonien des Men in Black. Cependant, tous ne le considèrent pas comme un brillant agent, c’est en particulier le cas de l’Agent C (Rafe Spall).
M et H se retrouvent donc à surveiller et protéger un prince extraterrestre ce qui va leur créer bien des problèmes.

Men in Black international poursuit la licence MiB sans pour autant révolutionner le genre : gros calibres futuristes, gadgets et extraterrestres belliqueux ou non, originaux ou non. L’action se teinte d’humour et l’intrigue tente de se tenir dans une succession de scènes à la James Bond du futur.

L’origine du complot est à mon sens un peu boiteuse puisque l’on ne voit pas pourquoi le Prince détient le fameux objet au début (pour le mettre plus à l’abri qu’entre les mains de son peuple ?). De même l’épilogue est trop vite expédié, en particulier l’origine des jumeaux (incarnés par 2 Français : Laurent et Larry Bourgeois).

Maintenant le duo M et H fonctionne très bien et le petit alien - Pionny - est un ajout très amusant et les fans de Chris Hemworth seront ravis de le retrouver en pleine forme loin du Thor de Endgames. Agréable de revoir aussi Liam Neeson dans un rôle qui s’éloigne presque de la grosse brute.

Pour le clin d’œil aux films précédents et au duo Wil Smith / Tommy Lee Jones, jetez un œil aux tableaux dans le bureau de H.
Quant au passage par la France et la référence à Gustave Eiffel, c'est plutôt sympa, même si le troisième étage n'a rien à voir avec le large espace décrit dans le film.

Même si MiB internationnal ne restera pas dans les mémoires, il demeure un divertissement agréable, sans prise de tête.
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